Lire
à l’écran n’est pas toujours très agréable et même la portabilité des
derniers PC ou Mac n’offre pas tout le confort de lecture d’un vrai
livre ou d’un dossier papier. Mais l’impression des documents trouvés
sur le Net ou l’impression d’un page Web constituent souvent un
gaspillage d’encre et de papier: il n’est pas indispensable de tout
imprimer.
J’ai découvert ce soir un service qui peut se révéler bien pratique: printfriendly.
De quoi s’agit-il?
Si une page web ou un document vous intéressent, vous en indiquez
l’url sur le site dédié: il vous le tranforme en version dont vous
supprimerez à l’écran, avant impression, tout ce qui ne vous intéresse
pas: images, photos, publicités, blocs.
Soit vous imprimez le résultat obtenu, soit vous le téléchargez au format pdf.
Pour
éviter d’imprimer, j’utilise surtout depuis quelques mois un “e-book”,
l’e-reader de Sony, livre électronique qui permet d’embarquer des
centaines de livres et documents dans des formats très divers. Y
tiennent sur le mien, sans être serrés, le code de l’éducation, des
dizaines de livres libres de droit ainsi qu’une foule de documents
glanés sur le Web. L’impression de tenir un livre entre les mains est
si forte que je me surprends parfois à tourner une page imaginaire.
Internet
est un formidable outil de documentation et de découverte, de
collaboration également, à travers ce qu’on appelle les “réseaux
sociaux”: ce sont ces sites communautaires rassemblant des millions
d’individus qui tissent des liens, interagissent avec l’actualité du
voisin, partagent des résultats de recherches ou font tourner des
vidéos.
Ces réseaux sociaux permettent également de retrouver des amis
(Copainsdavant), de partager sa passion ou ses convictions (les groupes
Facebook par exemple) ou de lancer un buzz, pour peu qu’on ait un
réseau étoffé et quelques mots-clé qui frappent.
Certains de ces réseaux constituent une conversation planétaire,
ainsi que le permettent des services comme Twitter (le plus célèbre),
Jaiku ou Plurk, pour n’en citer que quelques uns. Pour couronner le
tout, d’autres services permettent d’être partout à la fois, de poster
instantanément sur l’ensemble de ces “conversations planétaires” depuis
une seule plateforme: Hellotxt ou PingFm.
Le nomadisme des connexions permet encore de poster depuis son
téléphone portable puisque ces services développent toujours leur
version mobile.
Il y a deux jours, j’ai ainsi pu envoyer immédiatement sur Twitter
la photo prise avec l’iPhone, dans le garage TCI qui adapte le Multivan
pour mon mari: ceux qui suivent les travaux depuis près de trois mois nous répondent alors que nous sommes encore au garage.
Je peux aussi, si je le souhaite, prendre une photo depuis mon
télésiège (pas moi, j’ai le vertige), poster le tout à travers PingFm
et mes exploits se retrouveront sur les différents services de
“conversations” auxquels je suis inscrite: twitter, plurk, identi.ca, friendfeed, bebo, tumblr et quelques autres. Rien de bien transcendant, bien sûr.
Une autre utilisation est bien évidemment possible: poster,
partager mes découvertes du web, un lien intéressant, un site utile.
Je peux préférer une logique plus consommatrice: décider de suivre un
“tag” particulier (un mot-clé) dans ces conversations mondiales, pour
n’être destinataire que de ce qui se dit autour de l’éducation, du
handicap ou …de ce que vous aurez choisi.
Je suis donc moi-même une grande consommatrice de Twitter et mon Mac
émet des bip plusieurs fois par minute car l’une ou l’autre des
personnes que je “suis” (on est “followé” ou “follower”) poste un
mini-message (on parle de micro-blogging). C’est de cette manière par
exemple que j’ai été prévenue de la fermeture du fameux
“faismesdevoirs.com” dans les 5 minutes qui ont suivi l’annonce
officielle; sinon je l’aurais été plusieurs heures plus tard voire le
lendemain. Pas bien grave me direz-vous, mais la fréquentation de ces
sites rend pressé, impatient et une nouvelle vieille de 12h constitue
presque du réchauffé.
Quand on s’inscrit sur ces différents sites communautaires, on en vient parfois à poster à tout-va, mélangeant photos, vidéos forcément hilarantes, liens divers et pensées auxquelles on ne pense plus dès le lendemain.
Si je suis une “twitter-addict”, j’ai encore du mal à entrevoir
l’intérêt que pourrait avoir pour moi une page Facebook, même si j’ai
sacrifié à la mode et ouvert un profil: trop touffu, trop
d’applications, une utilisation qui peut partir dans tous les sens,
mais surtout une politique de confidentialité obscure et régulièrement
décriée, un modèle économique fondée sur la pub alors que Twitter reste
(encore pour un temps, les rumeurs concernant sa revente faisant
souvent surface) gratuit et sans publicité aucune.
Pas évident de configurer son compte Facebook de manière à protéger
ce qui doit l’être, tout en gardant le contact avec les amis, les
vrais, ce qu’on a côtoyés ou qu’on continue de croiser dans la vraie
vie. Les quelques guides ci-après donnent des conseils précieux:
Les enfants déficients, en Afrique, n'ont pas le même accès aux TIC pour diverses raisons. Notre ambition est, d'une part, de mener une étude pour que l'accessibilité ne soit pas un vain mot des conférences ou des séminaires sans fin, et d'autre part, de promouvoir l'intégration des TIC au service des enfants handicapés.